Cent œuvres · entre nature et légende

Les 100tableaux connus qui racontentJohn Everett Millais

De l’eau d’Ophélie aux salons victoriens, Millais peint les fleurs, les étoffes et les drames avec une précision telle qu’un simple pétale finit par avoir son propre rôle.

Ophélie1851-1852 · Tate Britain, Londres

100 peinturesUn parcours œuvre par œuvre
1848–1896De la rébellion au succès officiel
1829–1896Préraphaélite et président de la Royal Academy

Enfant prodige, cofondateur de la confrérie préraphaélite puis portraitiste recherché, John Everett Millais traversa presque tout le XIXe siècle britannique. Ses tableaux unissent observation de la nature, littérature, histoire et psychologie avec une netteté qui sait être aussi émouvante qu’un peu implacable.

1Ophélie, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Ophélie

Date1851-1852CollectionTate Britain, LondresFormat76,2 × 111,8 cm

Peinte en 1851-1852, Ophélie traduit en image le récit de la noyade raconté dans Hamlet plutôt qu’une scène directement jouée sur scène. Elizabeth Siddal posa dans une baignoire chauffée par des lampes ; lorsque celles-ci s’éteignirent, Millais continua à peindre et reçut la facture du médecin. Les fleurs, observées avec une exactitude presque botanique, transforment la mort en l’un des paysages les plus intensément vivants du XIXe siècle.

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2Le Christ dans la maison de ses parents, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Christ dans la maison de ses parents

Date1849-1850CollectionTate Britain, LondresFormat86,4 × 139,7 cm

Présentée en 1850, cette Sainte Famille installée dans un véritable atelier de charpentier scandalisa une partie du public victorien. Charles Dickens attaqua violemment le réalisme des corps et du décor, précisément ce que les préraphaélites revendiquaient contre les conventions académiques. Les outils, la blessure de l’enfant et le troupeau aperçu au fond multiplient les préfigurations de la Passion.

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3Mariana, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Mariana

Date1851CollectionTate Britain, LondresFormat59,7 × 49,5 cm

Millais expose Mariana en 1851 avec des vers de Tennyson inspirés de Mesure pour mesure de Shakespeare. La jeune femme, abandonnée par son fiancé, se redresse devant une broderie après de longues heures d’attente ; les feuilles mortes et le vitrail prolongent son isolement. Son dos cambré fit beaucoup parler, preuve qu’un simple étirement pouvait déjà troubler le sérieux victorien.

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4Isabelle, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Isabelle

Date1848-1849CollectionWalker Art Gallery, LiverpoolFormatinformation non précisée

Cette scène tirée du poème de Keats fut l’une des premières œuvres que Millais signa des initiales PRB en 1849. Autour d’une table volontairement comprimée, Lorenzo offre une orange sanguine à Isabelle tandis que ses frères préparent le drame à venir. La perspective raide et les détails presque agressifs annoncent la rupture préraphaélite avant même que le public en comprenne le programme.

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5La Jeune Aveugle, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La Jeune Aveugle

Date1854-1856CollectionBirmingham Museum and Art GalleryFormatinformation non précisée

Peinte entre 1854 et 1856, la scène montre deux musiciennes itinérantes arrêtées après l’orage près de Winchelsea. La jeune aveugle ne voit ni le double arc-en-ciel ni le papillon posé sur son châle, mais Millais fait sentir le soleil, l’humidité et la chaleur par les couleurs et les textures. Le paysage devient ainsi une expérience des sens plutôt qu’une simple vue.

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6Feuilles d'automne, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Feuilles d'automne

Date1856CollectionManchester Art GalleryFormatinformation non précisée

Présentée en 1856, cette composition rassemble quatre jeunes filles autour d’un tas de feuilles brûlées au crépuscule. Millais renonce presque entièrement au récit pour faire de la fumée, des pommes et du feuillage une méditation sur le temps qui passe. Le tableau sent virtuellement l’automne, exploit appréciable pour une toile qui ne dispose toujours pas de parfum intégré.

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7Le Brunswicker noir, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Brunswicker noir

Date1860CollectionLady Lever Art Gallery, Port SunlightFormatinformation non précisée

Exposé en 1860, le tableau imagine les adieux d’un soldat du corps noir de Brunswick avant la bataille de Waterloo. La jeune femme tente de barrer la porte tandis que le militaire écoute déjà l’appel du devoir ; une gravure de Napoléon sur le mur complique discrètement la scène. Le satin blanc et l’uniforme noir font de l’hésitation sentimentale un duel de couleurs.

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8Printemps (fleurs de pommier), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Printemps (fleurs de pommier)

Date1856-1859CollectionLady Lever Art Gallery, Port SunlightFormatinformation non précisée

Millais travaille plusieurs années à ce groupe de jeunes femmes installé dans un verger, exposé en 1859 sous le titre Printemps. L’abondance des fleurs, des robes et des fruits remplace l’action par une sensation de saison suspendue. Derrière la grâce du pique-nique, le temps reste le vrai sujet : les pétales sont splendides précisément parce qu’ils ne dureront pas.

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9La Vallée du repos, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La Vallée du repos

Date1858-1859CollectionTate Britain, LondresFormatinformation non précisée

Commencée en Écosse et exposée en 1859, cette scène montre deux religieuses dans un cimetière au moment où le jour s’éteint. L’une creuse une tombe tandis que l’autre regarde le spectateur, interrompant toute rêverie trop confortable. Millais transforme le coucher de soleil en rappel très direct que le repos annoncé par le titre n’est pas celui d’une sieste.

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10Ferdinand attiré par Ariel, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Ferdinand attiré par Ariel

Date1849CollectionCollection particulièreFormatinformation non précisée

En 1849, Millais choisit un épisode de La Tempête où Ferdinand suit la musique invisible d’Ariel. Les esprits verts s’enroulent autour du héros comme des créatures à mi-chemin entre plante, chauve-souris et songe. La minutie étrange de l’image montre le jeune peintre testant jusqu’où le réalisme pouvait accompagner la magie.

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11Le Retour de la colombe à l'Arche, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Retour de la colombe à l'Arche

Date1851CollectionAshmolean Museum, OxfordFormatinformation non précisée

Exposée en 1851, cette scène biblique montre deux jeunes femmes accueillant la colombe revenue avec son rameau d’olivier. Millais serre les figures dans un espace étroit et fait briller étoffes, plumes et bois sur un fond clair, conformément aux expériences préraphaélites. Après le Déluge, la bonne nouvelle tient ici dans un oiseau que personne n’a envie de laisser repartir.

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12Le Passage du Nord-Ouest, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Passage du Nord-Ouest

Date1874CollectionTate Britain, LondresFormatinformation non précisée

Exposé en 1874, ce grand tableau oppose un vieux marin aux cartes et aux souvenirs d’une exploration arctique inachevée. La jeune lectrice introduit le présent dans une pièce encombrée d’objets maritimes, tandis que l’inscription du titre affirme que l’Angleterre accomplira encore l’exploit. Millais transforme ainsi l’ambition impériale en mémoire domestique, avec davantage de silence que de triomphe.

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13Le Chevalier errant, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Chevalier errant

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Chevalier errant », Millais construit le récit par les regards. Dans « Le Chevalier errant », l’histoire devient choix individuel. Pour « Le Chevalier errant », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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14L'enfance de Raleigh, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

L'enfance de Raleigh

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « L'enfance de Raleigh », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « L'enfance de Raleigh », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « L'enfance de Raleigh », le dénouement reste volontairement hors champ.

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15Paix conclue, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Paix conclue

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Paix conclue », Millais oppose couleurs et doutes. « Paix conclue » unit minutie et narration victorienne. Pour « Paix conclue », même immobile, la composition semble changer.

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16Le Sauvetage, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Sauvetage

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Sauvetage », Millais donne au décor une présence presque tactile. « Le Sauvetage » unit minutie et narration victorienne. Pour « Le Sauvetage », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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17Un rêve du passé : Sir Isumbras au Ford, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Un rêve du passé : Sir Isumbras au Ford

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Un rêve du passé : Sir Isumbras au Ford », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Un rêve du passé : Sir Isumbras au Ford », costume et regard construisent l’identité. Pour « Un rêve du passé : Sir Isumbras au Ford », la couleur parle autant que les visages.

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18Bubbles / Un monde d’enfant, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Bubbles / Un monde d’enfant

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Bubbles / Un monde d’enfant », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. Dans « Bubbles / Un monde d’enfant », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Bubbles / Un monde d’enfant », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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19Cherry Ripe, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Cherry Ripe

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Cherry Ripe », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Cherry Ripe », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Cherry Ripe », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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20Mon premier sermon, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Mon premier sermon

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Mon premier sermon », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. Dans « Mon premier sermon », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Mon premier sermon », le décor participe pleinement au drame.

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21Mon deuxième sermon, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Mon deuxième sermon

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Mon deuxième sermon », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Mon deuxième sermon », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Mon deuxième sermon », le dénouement reste volontairement hors champ.

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22John Ruskin, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

John Ruskin

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « John Ruskin », Millais installe ses figures dans une attente précise. Dans « John Ruskin », costume et regard construisent l’identité. Pour « John Ruskin », même immobile, la composition semble changer.

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23Ordre de Libération, 1746, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Ordre de Libération, 1746

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Ordre de Libération, 1746 », Millais construit le récit par les regards. Dans « Ordre de Libération, 1746 », l’histoire devient choix individuel. Pour « Ordre de Libération, 1746 », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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24La Martyre de Solway, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La Martyre de Solway

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La Martyre de Solway », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « La Martyre de Solway », le sacré devient tangible. Pour « La Martyre de Solway », la couleur parle autant que les visages.

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25Victoire, ô Seigneur !, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Victoire, ô Seigneur !

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Victoire, ô Seigneur ! », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « Victoire, ô Seigneur ! », le sacré devient tangible. Pour « Victoire, ô Seigneur ! », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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26Portia, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Portia

Dateinformation non préciséeCollectionMetropolitan Museum of ArtFormatinformation non précisée

Avec « Portia », Millais donne au décor une présence presque tactile. Dans « Portia », la littérature devient situation humaine. Pour « Portia », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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27Jeanne d'Arco, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Jeanne d'Arco

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Jeanne d'Arco », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Jeanne d'Arco », la littérature devient situation humaine. Pour « Jeanne d'Arco », le décor participe pleinement au drame.

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28Esther, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Esther

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Esther », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. Dans « Esther », la littérature devient situation humaine. Pour « Esther », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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29La princesse Elizabeth en prison à St James's, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La princesse Elizabeth en prison à St James's

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La princesse Elizabeth en prison à St James's », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « La princesse Elizabeth en prison à St James's », costume et regard construisent l’identité. Pour « La princesse Elizabeth en prison à St James's », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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30Les Princes dans la Tour, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Les Princes dans la Tour

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Les Princes dans la Tour », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. Dans « Les Princes dans la Tour », l’histoire devient choix individuel. Pour « Les Princes dans la Tour », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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31Miséricorde : Saint-Barthélemy, 1572, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Miséricorde : Saint-Barthélemy, 1572

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Miséricorde : Saint-Barthélemy, 1572 », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Miséricorde : Saint-Barthélemy, 1572 », le sacré devient tangible. Pour « Miséricorde : Saint-Barthélemy, 1572 », la couleur parle autant que les visages.

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32La Fiancée de Lammermoor, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La Fiancée de Lammermoor

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La Fiancée de Lammermoor », Millais installe ses figures dans une attente précise. Dans « La Fiancée de Lammermoor », la saison devient une humeur. Pour « La Fiancée de Lammermoor », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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33La mort de Roméo et Juliette, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La mort de Roméo et Juliette

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La mort de Roméo et Juliette », Millais construit le récit par les regards. Dans « La mort de Roméo et Juliette », la littérature devient situation humaine. Pour « La mort de Roméo et Juliette », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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34Othello et Desdémone, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Othello et Desdémone

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Othello et Desdémone », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « Othello et Desdémone », la littérature devient situation humaine. Pour « Othello et Desdémone », le décor participe pleinement au drame.

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35Cimon et Iphigénie, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Cimon et Iphigénie

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Cimon et Iphigénie », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « Cimon et Iphigénie », la littérature devient situation humaine. Pour « Cimon et Iphigénie », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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36Saint Étienne, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Saint Étienne

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Saint Étienne », Millais donne au décor une présence presque tactile. Dans « Saint Étienne », le sacré devient tangible. Pour « Saint Étienne », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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37Sacrifice de la fille de Jephté, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Sacrifice de la fille de Jephté

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Sacrifice de la fille de Jephté », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Sacrifice de la fille de Jephté », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Sacrifice de la fille de Jephté », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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38La parabole de l'ivraie, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La parabole de l'ivraie

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La parabole de l'ivraie », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. Dans « La parabole de l'ivraie », le sacré devient tangible. Pour « La parabole de l'ivraie », le dénouement reste volontairement hors champ.

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39Le départ des croisés, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le départ des croisés

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le départ des croisés », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Le départ des croisés », le sacré devient tangible. Pour « Le départ des croisés », même immobile, la composition semble changer.

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40Pizarro s'empare des Incas du Pérou, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Pizarro s'empare des Incas du Pérou

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Pizarro s'empare des Incas du Pérou », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. Dans « Pizarro s'empare des Incas du Pérou », l’histoire devient choix individuel. Pour « Pizarro s'empare des Incas du Pérou », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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41Elgiva saisie sur ordre de l'archevêque Odon, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Elgiva saisie sur ordre de l'archevêque Odon

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Elgiva saisie sur ordre de l'archevêque Odon », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Elgiva saisie sur ordre de l'archevêque Odon », l’histoire devient choix individuel. Pour « Elgiva saisie sur ordre de l'archevêque Odon », le décor participe pleinement au drame.

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42Charles Ier et son fils dans l'atelier de Van Dyck, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Charles Ier et son fils dans l'atelier de Van Dyck

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Charles Ier et son fils dans l'atelier de Van Dyck », Millais installe ses figures dans une attente précise. Dans « Charles Ier et son fils dans l'atelier de Van Dyck », l’histoire devient choix individuel. Pour « Charles Ier et son fils dans l'atelier de Van Dyck », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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43Une servante offrant un panier de fruits à un cavalier, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Une servante offrant un panier de fruits à un cavalier

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Une servante offrant un panier de fruits à un cavalier », Millais construit le récit par les regards. « Une servante offrant un panier de fruits à un cavalier » unit minutie et narration victorienne. Pour « Une servante offrant un panier de fruits à un cavalier », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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44L'artiste assistant au deuil d'une jeune fille, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

L'artiste assistant au deuil d'une jeune fille

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « L'artiste assistant au deuil d'une jeune fille », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « L'artiste assistant au deuil d'une jeune fille », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « L'artiste assistant au deuil d'une jeune fille », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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45Le conjurateur, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le conjurateur

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le conjurateur », Millais oppose couleurs et doutes. « Le conjurateur » unit minutie et narration victorienne. Pour « Le conjurateur », le dénouement reste volontairement hors champ.

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46La passion dominante, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La passion dominante

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La passion dominante », Millais donne au décor une présence presque tactile. « La passion dominante » unit minutie et narration victorienne. Pour « La passion dominante », même immobile, la composition semble changer.

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47Une idylle de 1745, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Une idylle de 1745

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Une idylle de 1745 », Millais isole un instant chargé de conséquences. « Une idylle de 1745 » unit minutie et narration victorienne. Pour « Une idylle de 1745 », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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48Un précurseur, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Un précurseur

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Un précurseur », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. « Un précurseur » unit minutie et narration victorienne. Pour « Un précurseur », la couleur parle autant que les visages.

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49Le captif, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le captif

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le captif », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Le captif », l’histoire devient choix individuel. Pour « Le captif », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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50Appelant Herrin', peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Appelant Herrin'

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Appelant Herrin' », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. « Appelant Herrin' » unit minutie et narration victorienne. Pour « Appelant Herrin' », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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51Le Yeoman de la Garde, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Yeoman de la Garde

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Yeoman de la Garde », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Le Yeoman de la Garde », l’histoire devient choix individuel. Pour « Le Yeoman de la Garde », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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52Le Souvenir de Velázquez, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Souvenir de Velázquez

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Souvenir de Velázquez », Millais installe ses figures dans une attente précise. « Le Souvenir de Velázquez » unit minutie et narration victorienne. Pour « Le Souvenir de Velázquez », le dénouement reste volontairement hors champ.

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53Autoportrait, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Autoportrait

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Autoportrait », Millais construit le récit par les regards. Dans « Autoportrait », costume et regard construisent l’identité. Pour « Autoportrait », même immobile, la composition semble changer.

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54Effie Millais, née Gray (1828-1897), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Effie Millais, née Gray (1828-1897)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Effie Millais, née Gray (1828-1897) », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « Effie Millais, née Gray (1828-1897) », costume et regard construisent l’identité. Pour « Effie Millais, née Gray (1828-1897) », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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55Euphemia 'Effie' Chalmers Gray, Mme John Ruskin (1828-1898), plus tard Lady Millais, avec des digitales dans ses cheveux (La Digitale), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Euphemia 'Effie' Chalmers Gray, Mme John Ruskin (1828-1898), plus tard Lady Millais, avec des digitales dans ses cheveux (La Digitale)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Euphemia 'Effie' Chalmers Gray, Mme John Ruskin (1828-1898), plus tard Lady Millais, avec des digitales dans ses cheveux (La Digitale) », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « Euphemia 'Effie' Chalmers Gray, Mme John Ruskin (1828-1898), plus tard Lady Millais, avec des digitales dans ses cheveux (La Digitale) », costume et regard construisent l’identité. Pour « Euphemia 'Effie' Chalmers Gray, Mme John Ruskin (1828-1898), plus tard Lady Millais, avec des digitales dans ses cheveux (La Digitale) », la couleur parle autant que les visages.

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56Thomas Carlyle, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Thomas Carlyle

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Thomas Carlyle », Millais donne au décor une présence presque tactile. Dans « Thomas Carlyle », costume et regard construisent l’identité. Pour « Thomas Carlyle », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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57Alfred Tennyson (1809–1892), 1er baron Tennyson, FRS, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Alfred Tennyson (1809–1892), 1er baron Tennyson, FRS

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Alfred Tennyson (1809–1892), 1er baron Tennyson, FRS », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Alfred Tennyson (1809–1892), 1er baron Tennyson, FRS », costume et regard construisent l’identité. Pour « Alfred Tennyson (1809–1892), 1er baron Tennyson, FRS », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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58William Ewart Gladstone, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

William Ewart Gladstone

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « William Ewart Gladstone », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. Dans « William Ewart Gladstone », costume et regard construisent l’identité. Pour « William Ewart Gladstone », le décor participe pleinement au drame.

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59Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield », costume et regard construisent l’identité. Pour « Benjamin Disraeli, comte de Beaconsfield », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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60Robert Gascoyne-Cecil, 3e marquis de Salisbury, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Robert Gascoyne-Cecil, 3e marquis de Salisbury

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Robert Gascoyne-Cecil, 3e marquis de Salisbury », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. Dans « Robert Gascoyne-Cecil, 3e marquis de Salisbury », costume et regard construisent l’identité. Pour « Robert Gascoyne-Cecil, 3e marquis de Salisbury », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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61Sir Arthur Seymour Sullivan, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Sir Arthur Seymour Sullivan

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Sir Arthur Seymour Sullivan », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Sir Arthur Seymour Sullivan », costume et regard construisent l’identité. Pour « Sir Arthur Seymour Sullivan », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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62Louise Jane Jopling (née Goode, plus tard Rowe), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Louise Jane Jopling (née Goode, plus tard Rowe)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Louise Jane Jopling (née Goode, plus tard Rowe) », Millais installe ses figures dans une attente précise. Dans « Louise Jane Jopling (née Goode, plus tard Rowe) », costume et regard construisent l’identité. Pour « Louise Jane Jopling (née Goode, plus tard Rowe) », la couleur parle autant que les visages.

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63Mademoiselle Eveleen Tennant, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Mademoiselle Eveleen Tennant

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Mademoiselle Eveleen Tennant », Millais construit le récit par les regards. « Mademoiselle Eveleen Tennant » unit minutie et narration victorienne. Pour « Mademoiselle Eveleen Tennant », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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64Portrait de Mme Bischoffsheim, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Portrait de Mme Bischoffsheim

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Portrait de Mme Bischoffsheim », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « Portrait de Mme Bischoffsheim », costume et regard construisent l’identité. Pour « Portrait de Mme Bischoffsheim », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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65Isabelle Elder, née Ure (1828-1905), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Isabelle Elder, née Ure (1828-1905)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Isabelle Elder, née Ure (1828-1905) », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « Isabelle Elder, née Ure (1828-1905) », la littérature devient situation humaine. Pour « Isabelle Elder, née Ure (1828-1905) », le décor participe pleinement au drame.

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66Mary Chamberlain, née Endicott (1864–1957), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Mary Chamberlain, née Endicott (1864–1957)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Mary Chamberlain, née Endicott (1864–1957) », Millais donne au décor une présence presque tactile. Dans « Mary Chamberlain, née Endicott (1864–1957) », costume et regard construisent l’identité. Pour « Mary Chamberlain, née Endicott (1864–1957) », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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67Princesse Marie d'Édimbourg (1875-1938), peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Princesse Marie d'Édimbourg (1875-1938)

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Princesse Marie d'Édimbourg (1875-1938) », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Princesse Marie d'Édimbourg (1875-1938) », costume et regard construisent l’identité. Pour « Princesse Marie d'Édimbourg (1875-1938) », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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68La Demoiselle d'honneur, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La Demoiselle d'honneur

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La Demoiselle d'honneur », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. « La Demoiselle d'honneur » unit minutie et narration victorienne. Pour « La Demoiselle d'honneur », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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69Rosalind dans la forêt, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Rosalind dans la forêt

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Rosalind dans la forêt », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Rosalind dans la forêt », la littérature devient situation humaine. Pour « Rosalind dans la forêt », le dénouement reste volontairement hors champ.

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70Stella, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Stella

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Avec « Stella », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. « Stella » unit minutie et narration victorienne. Pour « Stella », même immobile, la composition semble changer.

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71Vanessa, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Vanessa

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Avec « Vanessa », Millais observe le moment avant la décision. « Vanessa » unit minutie et narration victorienne. Pour « Vanessa », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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72Clarisse, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Clarisse

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Avec « Clarisse », Millais installe ses figures dans une attente précise. « Clarisse » unit minutie et narration victorienne. Pour « Clarisse », le décor participe pleinement au drame.

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73Un lys de Jersey, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Un lys de Jersey

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Un lys de Jersey », Millais construit le récit par les regards. « Un lys de Jersey » unit minutie et narration victorienne. Pour « Un lys de Jersey », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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74Méditation, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Méditation

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Avec « Méditation », Millais ralentit volontairement l’action. « Méditation » unit minutie et narration victorienne. Pour « Méditation », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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75Réflexion, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Réflexion

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Réflexion », Millais oppose couleurs et doutes. « Réflexion » unit minutie et narration victorienne. Pour « Réflexion », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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76Pensées vagabondes, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Pensées vagabondes

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Pensées vagabondes », Millais donne au décor une présence presque tactile. « Pensées vagabondes » unit minutie et narration victorienne. Pour « Pensées vagabondes », le dénouement reste volontairement hors champ.

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77Oui ou non ?, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Oui ou non ?

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Avec « Oui ou non ? », Millais isole un instant chargé de conséquences. « Oui ou non ? » unit minutie et narration victorienne. Pour « Oui ou non ? », même immobile, la composition semble changer.

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78Parle! Parle!, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Parle! Parle!

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Parle! Parle! », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. « Parle! Parle! » unit minutie et narration victorienne. Pour « Parle! Parle! », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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79Nouvelles de la maison, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Nouvelles de la maison

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Avec « Nouvelles de la maison », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. « Nouvelles de la maison » unit minutie et narration victorienne. Pour « Nouvelles de la maison », la couleur parle autant que les visages.

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80Seulement une mèche de cheveux, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Seulement une mèche de cheveux

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Seulement une mèche de cheveux », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. « Seulement une mèche de cheveux » unit minutie et narration victorienne. Pour « Seulement une mèche de cheveux », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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81Les yeux les plus doux jamais vus, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Les yeux les plus doux jamais vus

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Les yeux les plus doux jamais vus », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Les yeux les plus doux jamais vus », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Les yeux les plus doux jamais vus », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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82La bonne résolution, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

La bonne résolution

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « La bonne résolution », Millais installe ses figures dans une attente précise. « La bonne résolution » unit minutie et narration victorienne. Pour « La bonne résolution », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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83Grâce, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Grâce

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Avec « Grâce », Millais construit le récit par les regards. « Grâce » unit minutie et narration victorienne. Pour « Grâce », le dénouement reste volontairement hors champ.

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84Yeux brillants, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Yeux brillants

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Yeux brillants », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « Yeux brillants », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Yeux brillants », même immobile, la composition semble changer.

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85Les jumelles, Kate et Grace Hoare, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Les jumelles, Kate et Grace Hoare

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Les jumelles, Kate et Grace Hoare », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « Les jumelles, Kate et Grace Hoare », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Les jumelles, Kate et Grace Hoare », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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86Le convalescent, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le convalescent

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le convalescent », Millais donne au décor une présence presque tactile. « Le convalescent » unit minutie et narration victorienne. Pour « Le convalescent », la couleur parle autant que les visages.

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87Image de la santé, Alice, la fille de l'artiste, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Image de la santé, Alice, la fille de l'artiste

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Avec « Image de la santé, Alice, la fille de l'artiste », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Image de la santé, Alice, la fille de l'artiste », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Image de la santé, Alice, la fille de l'artiste », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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88Heures de loisirs, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Heures de loisirs

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Heures de loisirs », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. « Heures de loisirs » unit minutie et narration victorienne. Pour « Heures de loisirs », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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89Le Menuet, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Menuet

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Menuet », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. « Le Menuet » unit minutie et narration victorienne. Pour « Le Menuet », le décor participe pleinement au drame.

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90Thé de l'après-midi ou Les Potins, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Thé de l'après-midi ou Les Potins

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Thé de l'après-midi ou Les Potins », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. « Thé de l'après-midi ou Les Potins » unit minutie et narration victorienne. Pour « Thé de l'après-midi ou Les Potins », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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91Le Nid, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le Nid

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le Nid », Millais observe le moment avant la décision. Dans « Le Nid », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Le Nid », même immobile, la composition semble changer.

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92Canetons, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Canetons

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Canetons », Millais installe ses figures dans une attente précise. Dans « Canetons », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Canetons », l’œil préraphaélite sert encore la narration.

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93Garçons jouant au lapin, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Garçons jouant au lapin

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Garçons jouant au lapin », Millais construit le récit par les regards. Dans « Garçons jouant au lapin », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « Garçons jouant au lapin », la couleur parle autant que les visages.

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94Non angli sed angeli, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Non angli sed angeli

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Avec « Non angli sed angeli », Millais ralentit volontairement l’action. Dans « Non angli sed angeli », le sacré devient tangible. Pour « Non angli sed angeli », la minutie rend chaque indice plus insistant.

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95L'Enfant du Régiment, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

L'Enfant du Régiment

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Avec « L'Enfant du Régiment », Millais oppose couleurs et doutes. Dans « L'Enfant du Régiment », l’enfance gagne un véritable récit. Pour « L'Enfant du Régiment », sous l’élégance, l’histoire demeure légèrement instable.

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96Souffle, souffle, vent d'hiver, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Souffle, souffle, vent d'hiver

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Souffle, souffle, vent d'hiver », Millais donne au décor une présence presque tactile. Dans « Souffle, souffle, vent d'hiver », la saison devient une humeur. Pour « Souffle, souffle, vent d'hiver », le décor participe pleinement au drame.

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97Le froid d'octobre, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Le froid d'octobre

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Le froid d'octobre », Millais isole un instant chargé de conséquences. Dans « Le froid d'octobre », la saison devient une humeur. Pour « Le froid d'octobre », le fini sage dissimule une inquiétude moderne.

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98Ajoncs détrempés par la rosée, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Ajoncs détrempés par la rosée

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Avec « Ajoncs détrempés par la rosée », Millais fait circuler l’émotion entre les figures. Dans « Ajoncs détrempés par la rosée », la saison devient une humeur. Pour « Ajoncs détrempés par la rosée », l’épisode devient une émotion immédiatement lisible.

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99Une inondation, peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

Une inondation

Dateinformation non préciséeCollectioninformation non préciséeFormatinformation non précisée

Avec « Une inondation », Millais compose la scène comme un souvenir arrêté. Dans « Une inondation », la saison devient une humeur. Pour « Une inondation », la retenue renforce ici toute l’intensité.

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100« La lune est levée, et pourtant ce n’est pas la nuit », peinture de John Everett Millais

John Everett Millais

« La lune est levée, et pourtant ce n’est pas la nuit »

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Avec « « La lune est levée, et pourtant ce n’est pas la nuit » », Millais confie l’essentiel aux détails silencieux. Dans « « La lune est levée, et pourtant ce n’est pas la nuit » », la saison devient une humeur. Pour « « La lune est levée, et pourtant ce n’est pas la nuit » », le dénouement reste volontairement hors champ.

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