XVIe–XXIe siècles · exclusivement à l’huile

Les 100 tableaux verts

Cent peintures célèbres où le vert construit réellement l’image : visages de Matisse, jungles de Rousseau, forêts de Klimt, jardins de Sorolla et abstractions de Kandinsky.

La Raie verte, Henri Matisse
La Raie verteHenri Matisse · 1905
100peintures à l’huile
30artistes
100images uniques contrôlées
33 %de vert moyen mesuré

Entre nature et artifice

Pourquoi le vert est-il une couleur si instable ?

Le vert semble aller de soi parce que la végétation nous en offre d’innombrables nuances. Pour les peintres, il fut pourtant longtemps difficile à fabriquer et à conserver. Les terres vertes donnent des tons mats et stables; le vert-de-gris, lumineux mais corrosif, peut brunir; la malachite reste coûteuse; les mélanges de bleu et de jaune changent selon la proportion et le vieillissement des pigments. Au XIXe siècle, le vert émeraude, le viridien et les couleurs industrielles élargissent brutalement la palette.

Cette histoire matérielle explique la diversité du classement. Les forêts de Klimt reposent sur des accords sourds, les jungles de Rousseau multiplient des feuillages presque irréels, Sisley et Sorolla décomposent les reflets, tandis que Matisse place une bande verte sur un visage pour rendre la couleur indépendante du teint naturel. Kandinsky, Marc, Pollock et Mitchell prolongent ce mouvement : le vert devient énergie, intervalle, signe ou champ.

Le classement ne retient pas tout paysage contenant quelques feuilles. Le vert doit dominer une surface importante, organiser la profondeur ou former un foyer emblématique — visage, robe, animal, arbre ou motif abstrait — sans lequel l’œuvre perdrait son identité. La sélection est limitée aux peintures originales à l’huile : aucun dessin, pastel, aquarelle, gouache, acrylique, estampe, photographie, laque, fresque ou objet n’a été ajouté.

Le vert peut imiter la nature, mais les tableaux les plus puissants montrent surtout qu’il est une construction : lumière, matière, contraste et mémoire réunis.
La profondeur

Superposés du jaune-vert au bleu-vert, les tons construisent des plans d’air, de feuillage et d’ombre sans dépendre du contour.

La croissance

Jardin, prairie et forêt associent la couleur au renouveau, mais aussi à la densité, au secret et à l’envahissement.

Le visage

Chez Matisse, Jawlensky ou Munch, le vert rompt avec le teint naturel et fait du portrait une construction expressive.

L’abstraction

Au XXe siècle, il devient centre, intervalle, rythme ou geste et agit sans devoir représenter un objet végétal.

Les 100 tableaux verts les plus célèbres

Classement éditorial
I

1—20

Les icônes absolues du vert

Ces images ont donné au vert quelques-unes de ses formes les plus mémorables : visage fauve, jungle, forêt, fenêtre ouverte, jardin, robe ou champ chromatique.
#001 La Raie verte, Henri Matisse, 1905, Huile sur toile

Henri Matisse

La Raie verte

Date1905 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionGalerie nationale du Danemark, Copenhague

Dans « La Raie verte », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#002 La Charmeuse de serpents, Henri Rousseau, 1907, huile sur toile

Henri Rousseau

La Charmeuse de serpents

Date1907 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

« La Charmeuse de serpents » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#003 Le Rêve, Henri Rousseau, 1910, Huile sur toile

Henri Rousseau

Le Rêve

Date1910 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionMuseum of Modern Art, New York

Le premier impact de « Le Rêve » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#004 Fenêtre ouverte, Collioure, Henri Matisse, 1905, Huile sur toile

Henri Matisse

Fenêtre ouverte, Collioure

Date1905 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionNational Gallery of Art, Washington

Dans cette huile, Henri Matisse transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#005 L’Homme blessé, Gustave Courbet, 1844–1854, huile sur toile

Gustave Courbet

L’Homme blessé

Date1844–1854 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Dans « L’Homme blessé », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Gustave Courbet donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#006 Le Balcon, Édouard Manet, 1868–1869, huile sur toile

Édouard Manet

Le Balcon

Date1868–1869 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

« Le Balcon » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Édouard Manet donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#007 Circé Invidiosa, John William Waterhouse, 1892, huile sur toile

John William Waterhouse

Circé Invidiosa

Date1892 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionArt Gallery of South Australia, Adélaïde

Le premier impact de « Circé Invidiosa » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. John William Waterhouse donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#008 Arearea, Paul Gauguin, 1892, huile sur toile

Paul Gauguin

Arearea

Date1892 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Dans cette huile, Paul Gauguin transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Paul Gauguin donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#009 Le pont de marche japonais et la piscine de lily d'eau, Giverny, Claude Monet, 1899, Huile sur toile

Claude Monet

Le pont de marche japonais et la piscine de lily d'eau, Giverny

Date1899 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionNational Gallery of Art, Washington

Dans « Le pont de marche japonais et la piscine de lily d'eau, Giverny », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Claude Monet donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#010 La Robe verte, Henri Matisse, 1909, Huile sur toile

Henri Matisse

La Robe verte

Date1909 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« La Robe verte » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#011 Le cheval vert, Franz Marc, 1912, Huile sur toile

Franz Marc

Le cheval vert

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Le cheval vert » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#012 Lady in a Green Jacket, August Macke, 1913, Huile sur toile

August Macke

Lady in a Green Jacket

Date1913 TechniqueHuile sur toile Dimensions44 × 43.5 cm CollectionMuseum Ludwig, Cologne

Dans cette huile, August Macke transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#013 Harmonie en gris et vert : Miss Cicely Alexander, James Abbott McNeill Whistler, 1872–1874, Huile sur toile

James Abbott McNeill Whistler

Harmonie en gris et vert : Miss Cicely Alexander

Date1872–1874 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionTate Britain, Londres

Dans « Harmonie en gris et vert : Miss Cicely Alexander », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. James Abbott McNeill Whistler donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#014 Le Vert-Galant, Pablo Picasso, 25 juin 1943, Huile sur toile

Pablo Picasso

Le Vert-Galant

Date25 juin 1943 TechniqueHuile sur toile Dimensions64,5 x 92 cm CollectionMusée national Picasso-Paris

« Le Vert-Galant » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Pablo Picasso donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#015 Jardin de la Maison Sorolla, Joaquín Sorolla, 1918–1919, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Jardin de la Maison Sorolla

Date1918–1919 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMuseo Sorolla, Madrid

Le premier impact de « Jardin de la Maison Sorolla » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#016 Jardin de ferme avec tournesols, Gustav Klimt, 1907, Huile sur toile

Gustav Klimt

Jardin de ferme avec tournesols

Date1907 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionGalerie autrichienne du Belvédère, Vienne

Dans cette huile, Gustav Klimt transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#017 Renée, Harmonie verte, Henri Matisse, 1923, Huile sur toile

Henri Matisse

Renée, Harmonie verte

Date1923 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Renée, Harmonie verte », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#018 Dans la forêt tropicale - Combat d'un tigre et d'un taureau, Henri Rousseau, 1908–1909, Huile sur toile

Henri Rousseau

Dans la forêt tropicale - Combat d'un tigre et d'un taureau

Date1908–1909 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionMusée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg

« Dans la forêt tropicale - Combat d'un tigre et d'un taureau » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#019 Vide vert, Vassily Kandinsky, 1930, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Vide vert

Date1930 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Vide vert » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#020 David et Goliath, Le Caravage, vers 1600, huile sur toile

Le Caravage

David et Goliath

Datevers 1600 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMuseo Nacional del Prado, Madrid

Dans cette huile, Le Caravage transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Le Caravage donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sa célébrité tient aussi à la façon dont le vert en commande immédiatement la mémoire visuelle. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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II

21—40

Visages, robes et intérieurs verts

Le vert quitte la seule végétation pour gagner le visage, le vêtement et le décor. Il peut rendre une présence calme, artificielle, mondaine ou franchement inquiétante.
#021 Fille en chemisier vert, Amedeo Modigliani, 1917, Huile sur toile

Amedeo Modigliani

Fille en chemisier vert

Date1917 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Fille en chemisier vert », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Amedeo Modigliani donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#022 Ingeborg en vert, Edvard Munch, 1912, Huile sur toile

Edvard Munch

Ingeborg en vert

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Ingeborg en vert » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#023 Modèle en vert et bleu, Edvard Munch, 1919, Huile sur toile

Edvard Munch

Modèle en vert et bleu

Date1919 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Modèle en vert et bleu » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#024 Autoportrait sur un fond vert, Edvard Munch, 1905, Huile sur toile

Edvard Munch

Autoportrait sur un fond vert

Date1905 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Edvard Munch transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#025 Femme dans une prairie verte, Edvard Munch, 1917, Huile sur toile

Edvard Munch

Femme dans une prairie verte

Date1917 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Femme dans une prairie verte », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#026 Odalisque Coiffure Verte, Henri Matisse, 1923, Huile sur toile

Henri Matisse

Odalisque Coiffure Verte

Date1923 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Odalisque Coiffure Verte » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#027 La Fille aux yeux verts, Henri Matisse, 1946, Huile sur toile

Henri Matisse

La Fille aux yeux verts

Date1946 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « La Fille aux yeux verts » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#028 Femme en vert, Henri Matisse, 1937, Huile sur toile

Henri Matisse

Femme en vert

Date1937 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Henri Matisse transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#029 La Blouse verte, Henri Matisse, 1936, Huile sur toile

Henri Matisse

La Blouse verte

Date1936 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « La Blouse verte », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#030 Laurette en robe verte, fond noir, Henri Matisse, 1916, Huile sur toile

Henri Matisse

Laurette en robe verte, fond noir

Date1916 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Laurette en robe verte, fond noir » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#031 Jeune fille à la mauresque, robe verte, Henri Matisse, 1921, Huile sur toile

Henri Matisse

Jeune fille à la mauresque, robe verte

Date1921 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Jeune fille à la mauresque, robe verte » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#032 Jeune Fille en vert dans un intérieur rouge, Henri Matisse, 1947, Huile sur toile

Henri Matisse

Jeune Fille en vert dans un intérieur rouge

Date1947 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Henri Matisse transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Matisse affranchit le vert de l’imitation : appliqué au visage, au vêtement ou au mur, il sépare les plans et règle la température de toute la composition. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#033 Isabelle et le pot de basilic, John William Waterhouse, 1907, huile sur toile

John William Waterhouse

Isabelle et le pot de basilic

Date1907 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

Dans « Isabelle et le pot de basilic », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. John William Waterhouse donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#034 Fille au visage vert, Alexej von Jawlensky, 1910, Huile sur carton

Alexej von Jawlensky

Fille au visage vert

Date1910 TechniqueHuile sur carton DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Fille au visage vert » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Alexej von Jawlensky donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#035 Femme avec un éventail vert, Alexej von Jawlensky, 1909, Huile sur carton

Alexej von Jawlensky

Femme avec un éventail vert

Date1909 TechniqueHuile sur carton DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Femme avec un éventail vert » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Alexej von Jawlensky donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#036 Tête en noir et vert, Alexej von Jawlensky, 1913, Huile sur carton

Alexej von Jawlensky

Tête en noir et vert

Date1913 TechniqueHuile sur carton DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Alexej von Jawlensky transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Alexej von Jawlensky donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#037 Mlle Betty Pollock, John William Waterhouse, 1911, huile sur toile

John William Waterhouse

Mlle Betty Pollock

Date1911 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

Dans « Mlle Betty Pollock », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. John William Waterhouse donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#038 Clotilde en blanc, Joaquín Sorolla, 1902, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Clotilde en blanc

Date1902 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionHispanic Society of America, New York

« Clotilde en blanc » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#039 Francisco Lezcano, l’Enfant de Vallecas, Diego Velázquez, vers 1635–1645, huile sur toile

Diego Velázquez

Francisco Lezcano, l’Enfant de Vallecas

Datevers 1635–1645 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMuseo Nacional del Prado, Madrid

Le premier impact de « Francisco Lezcano, l’Enfant de Vallecas » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Diego Velázquez donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#040 Le Garçon au chat, Pierre-Auguste Renoir, 1868–1869, huile sur toile

Pierre-Auguste Renoir

Le Garçon au chat

Date1868–1869 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Dans cette huile, Pierre-Auguste Renoir transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Pierre-Auguste Renoir donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Sur le visage, le vêtement ou dans l’intérieur, la couleur transforme la présence psychologique du modèle et la distance du regard. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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III

41—60

Jardins, jungles et forêts

Klimt, Rousseau, Macke et leurs contemporains ne peignent jamais une végétation uniforme. Ils font de chaque vert une profondeur, un rythme et une lumière.
#041 Empordà Landscape, Salvador Dalí, c. 1916, Huile sur carton

Salvador Dalí

Empordà Landscape

Datec. 1916 TechniqueHuile sur carton Dimensions19.5 x 31 cm CollectionFundació Gala-Salvador Dalí, Figueres

Dans « Empordà Landscape », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Salvador Dalí donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#042 Forêt de bouleaux, Gustav Klimt, 1903, Huile sur toile

Gustav Klimt

Forêt de bouleaux

Date1903 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Forêt de bouleaux » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#043 Rosiers sous les arbres, Gustav Klimt, 1905, Huile sur toile

Gustav Klimt

Rosiers sous les arbres

Date1905 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Rosiers sous les arbres » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#044 Jardin de fleurs, Gustav Klimt, 1905–1907, Huile sur toile

Gustav Klimt

Jardin de fleurs

Date1905–1907 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Gustav Klimt transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#045 Verger avec rosiers, Gustav Klimt, 1912, Huile sur toile

Gustav Klimt

Verger avec rosiers

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Verger avec rosiers », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#046 Allée de jardin avec poules, Gustav Klimt, 1916, Huile sur toile

Gustav Klimt

Allée de jardin avec poules

Date1916 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Allée de jardin avec poules » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Klimt construit la végétation par répétitions serrées. Le vert n’est plus un fond neutre mais une surface rythmique où les troncs, fleurs et feuilles organisent l’espace. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#047 Maison de campagne avec jardin, August Macke, 1914, Huile sur toile

August Macke

Maison de campagne avec jardin

Date1914 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Maison de campagne avec jardin » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#048 Jardin zoologique I, August Macke, 1912, Huile sur toile

August Macke

Jardin zoologique I

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, August Macke transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#049 Chemin de jardin, August Macke, 1912, Huile sur toile

August Macke

Chemin de jardin

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Chemin de jardin », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#050 Jardin au bord du lac de Thoune, August Macke, 1913, Huile sur toile

August Macke

Jardin au bord du lac de Thoune

Date1913 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Jardin au bord du lac de Thoune » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#051 Femme se promenant dans une forêt exotique, Henri Rousseau, 1905, Huile sur toile

Henri Rousseau

Femme se promenant dans une forêt exotique

Date1905 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Femme se promenant dans une forêt exotique » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#052 Forêt vierge au soleil couchant, Henri Rousseau, 1910, Huile sur toile

Henri Rousseau

Forêt vierge au soleil couchant

Date1910 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Henri Rousseau transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#053 Forêt tropicale avec singes, Henri Rousseau, 1910, Huile sur toile

Henri Rousseau

Forêt tropicale avec singes

Date1910 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Forêt tropicale avec singes », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#054 Singes dans la forêt vierge, Henri Rousseau, 1909, Huile sur toile

Henri Rousseau

Singes dans la forêt vierge

Date1909 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Singes dans la forêt vierge » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#055 Printemps, John William Waterhouse, vers 1900, huile sur toile

John William Waterhouse

Printemps

Datevers 1900 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

Le premier impact de « Printemps » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. John William Waterhouse donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#056 La Promenade dans la forêt, Henri Rousseau, vers 1886, Huile sur toile

Henri Rousseau

La Promenade dans la forêt

Datevers 1886 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Henri Rousseau transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#057 Rendez-vous dans la forêt, Henri Rousseau, 1889, Huile sur toile

Henri Rousseau

Rendez-vous dans la forêt

Date1889 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Rendez-vous dans la forêt », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Rousseau empile les verts comme les plans d’un décor mental. Le feuillage devient un monde autonome, à la fois luxuriant, silencieux et légèrement inquiétant. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#058 Nuit d’été, Winslow Homer, 1890, huile sur toile

Winslow Homer

Nuit d’été

Date1890 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

« Nuit d’été » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Winslow Homer donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#059 Vendanges à Jerez, Joaquín Sorolla, 1914, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Vendanges à Jerez

Date1914 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

Le premier impact de « Vendanges à Jerez » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#060 Dans les coulisses du cirque, Henri de Toulouse-Lautrec, 1887, huile sur carton ou toile

Henri de Toulouse-Lautrec

Dans les coulisses du cirque

Date1887 Techniquehuile sur carton ou toile DimensionsDimensions non précisées CollectionArtizon Museum

Dans cette huile, Henri de Toulouse-Lautrec transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Henri de Toulouse-Lautrec donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La végétation devient une architecture : profondeur, densité et lumière naissent de la variation des verts plutôt que d’un contour rigide. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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IV

61—80

Prairies, rivières et printemps

Prairies, rivières, vergers et jardins mesurent la saison. Le vert y traduit l’humidité, l’air, la croissance et la distance plutôt qu’un simple objet.
#061 Le Bois des rochers, Alfred Sisley, 1880, huile sur toile

Alfred Sisley

Le Bois des rochers

Date1880 Techniquehuile sur toile Dimensions73 x 55.5 cm CollectionParis, musée du Louvre

Dans « Le Bois des rochers », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Sisley module les verts avec des bleus, des ocres et des gris afin de rendre la profondeur de l’air plutôt qu’une nature uniformément colorée. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#062 Les Régates à Molesey, Alfred Sisley, 1874, peinture à l'huile

Alfred Sisley

Les Régates à Molesey

Date1874 Techniquepeinture à l'huile Dimensions66 x 91.5 cm Collectionmusée d'Orsay

« Les Régates à Molesey » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Sisley module les verts avec des bleus, des ocres et des gris afin de rendre la profondeur de l’air plutôt qu’une nature uniformément colorée. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#063 La Prairie, Alfred Sisley, 1875, huile sur toile

Alfred Sisley

La Prairie

Date1875 Techniquehuile sur toile Dimensions55 x 73 cm CollectionWashington, National Gallery of Art

Le premier impact de « La Prairie » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Sisley module les verts avec des bleus, des ocres et des gris afin de rendre la profondeur de l’air plutôt qu’une nature uniformément colorée. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#064 La Route de Mantes, Alfred Sisley, 1874, huile sur toile

Alfred Sisley

La Route de Mantes

Date1874 Techniquehuile sur toile Dimensions38 x 55.5 cm CollectionParis, Musée du Louvre

Dans cette huile, Alfred Sisley transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Sisley module les verts avec des bleus, des ocres et des gris afin de rendre la profondeur de l’air plutôt qu’une nature uniformément colorée. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#065 Vue du village, Alfred Sisley, 1885, huile sur toile

Alfred Sisley

Vue du village

Date1885 Techniquehuile sur toile Dimensions38 x 56 cm CollectionCollection privée, Vente 2021

Dans « Vue du village », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Sisley module les verts avec des bleus, des ocres et des gris afin de rendre la profondeur de l’air plutôt qu’une nature uniformément colorée. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#066 Cour des Danses, Alcázar de Séville, Joaquín Sorolla, 1910, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Cour des Danses, Alcázar de Séville

Date1910 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

« Cour des Danses, Alcázar de Séville » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#067 Coin du jardin de l’Alcázar, Séville, Joaquín Sorolla, 1910, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Coin du jardin de l’Alcázar, Séville

Date1910 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

Le premier impact de « Coin du jardin de l’Alcázar, Séville » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#068 Fontaine dans la forêt, La Granja, Joaquín Sorolla, 1907, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Fontaine dans la forêt, La Granja

Date1907 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMuseo Sorolla, Madrid

Dans cette huile, Joaquín Sorolla transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#069 Cour de la Casa Sorolla, Joaquín Sorolla, 1917, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Cour de la Casa Sorolla

Date1917 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMuseo Sorolla, Madrid

Dans « Cour de la Casa Sorolla », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#070 Sieste dans le jardin, Joaquín Sorolla, 1904, huile sur toile

Joaquín Sorolla

Sieste dans le jardin

Date1904 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionCollection particulière

« Sieste dans le jardin » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Sorolla fait circuler le vert entre feuillage, eau et ombre réfléchie; la couleur traduit moins un objet qu’une lumière mobile. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#071 Le Golfe de Marseille vu de L’Estaque, Paul Cézanne, vers 1878–1879, huile sur toile

Paul Cézanne

Le Golfe de Marseille vu de L’Estaque

Datevers 1878–1879 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Le premier impact de « Le Golfe de Marseille vu de L’Estaque » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Paul Cézanne donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#072 La Montagne Sainte-Victoire vue de Bellevue, Paul Cézanne, 1892, peinture à l'huile

Paul Cézanne

La Montagne Sainte-Victoire vue de Bellevue

Date1892 Techniquepeinture à l'huile Dimensions73 x 92 cm CollectionFondation Barnes

Dans cette huile, Paul Cézanne transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Paul Cézanne donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#073 La Maison du pendu, Auvers-sur-Oise, Paul Cézanne, 1873, huile sur toile

Paul Cézanne

La Maison du pendu, Auvers-sur-Oise

Date1873 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Dans « La Maison du pendu, Auvers-sur-Oise », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Paul Cézanne donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#074 Rideau, cruchon et compotier, Paul Cézanne, 1893, peinture à l'huile

Paul Cézanne

Rideau, cruchon et compotier

Date1893 Techniquepeinture à l'huile Dimensions59 x 72.4 cm CollectionWhitney Museum of American Art

« Rideau, cruchon et compotier » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Paul Cézanne donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#075 Le Cheval blanc, Paul Gauguin, 1898, huile sur toile

Paul Gauguin

Le Cheval blanc

Date1898 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Le premier impact de « Le Cheval blanc » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Paul Gauguin donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#076 Femmes au puits, Paul Signac, 1892, huile sur toile

Paul Signac

Femmes au puits

Date1892 Techniquehuile sur toile DimensionsDimensions non précisées CollectionMusée d’Orsay, Paris

Dans cette huile, Paul Signac transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Paul Signac donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#077 Paysage aux champs verts, Edvard Munch, 1923, Huile sur toile

Edvard Munch

Paysage aux champs verts

Date1923 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Paysage aux champs verts », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#078 The Enigma of William Tell, Salvador Dalí, 1933, Huile sur toile

Salvador Dalí

The Enigma of William Tell

Date1933 TechniqueHuile sur toile Dimensions201.3 × 346.5 cm CollectionModerna Museet, Stockholm

« The Enigma of William Tell » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Salvador Dalí donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#079 Paysage de printemps, Edvard Munch, 1923, Huile sur toile

Edvard Munch

Paysage de printemps

Date1923 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Paysage de printemps » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#080 Arbre vert près de la route, Edvard Munch, 1913, Huile sur toile

Edvard Munch

Arbre vert près de la route

Date1913 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Edvard Munch transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Chez Munch, le vert oscille entre vitalité et malaise; sa proximité avec la peau ou les figures rend la nature psychologiquement active. Le vert mesure ici l’air, l’humidité et la saison; il relie le premier plan au lointain sans figer le paysage. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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V

81—100

Le vert moderne : énergie, signe et abstraction

Avec Kandinsky, Marc, Macke, Pollock et Mitchell, le vert devient une force autonome : centre, vibration, animal symbolique, geste ou champ ouvert.
#081 Le vert pénétrant, Vassily Kandinsky, 1938, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Le vert pénétrant

Date1938 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Le vert pénétrant », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#082 Peinture au centre vert, Vassily Kandinsky, 1913, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Peinture au centre vert

Date1913 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Peinture au centre vert » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#083 Deux points verts, Vassily Kandinsky, 1935, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Deux points verts

Date1935 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Deux points verts » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#084 Accent vert, Vassily Kandinsky, 1935, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Accent vert

Date1935 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Vassily Kandinsky transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#085 Figure verte, Vassily Kandinsky, 1940, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Figure verte

Date1940 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Figure verte », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#086 Cheval vert dans un paysage, Franz Marc, 1912, Huile sur toile

Franz Marc

Cheval vert dans un paysage

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Cheval vert dans un paysage » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#087 Cerf dans les bois II, Franz Marc, 1914, Huile sur toile

Franz Marc

Cerf dans les bois II

Date1914 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Cerf dans les bois II » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#088 Cerfs dans la forêt I, Franz Marc, 1913, Huile sur toile

Franz Marc

Cerfs dans la forêt I

Date1913 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, Franz Marc transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#089 Cerf dans le jardin d'un monastère, Franz Marc, 1912, Huile sur toile

Franz Marc

Cerf dans le jardin d'un monastère

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans « Cerf dans le jardin d'un monastère », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#090 Femme lisant dans le vert, Franz Marc, 1912, Huile sur toile

Franz Marc

Femme lisant dans le vert

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Femme lisant dans le vert » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Marc détache le vert de la simple végétation pour l’associer à une énergie primitive où animaux et paysage partagent le même rythme. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#091 Champs potagers, August Macke, 1911, Huile sur toile

August Macke

Champs potagers

Date1911 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Champs potagers » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#092 Restaurant du jardin, August Macke, 1912, Huile sur toile

August Macke

Restaurant du jardin

Date1912 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Dans cette huile, August Macke transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#093 Easter and the Totem, Jackson Pollock, 1953, Huile sur toile

Jackson Pollock

Easter and the Totem

Date1953 TechniqueHuile sur toile Dimensions6' 10 1/8" x 58" (208.6 x 147.3 cm) CollectionMuseum of Modern Art (MoMA), New York

Dans « Easter and the Totem », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Jackson Pollock donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#094 Couple à la table du jardin, August Macke, 1914, Huile sur toile

August Macke

Couple à la table du jardin

Date1914 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« Couple à la table du jardin » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. August Macke donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#095 Munich - Jardin anglais, Vassily Kandinsky, 1901, Huile sur toile

Vassily Kandinsky

Munich - Jardin anglais

Date1901 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

Le premier impact de « Munich - Jardin anglais » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Kandinsky traite le vert comme une force en équilibre, capable d’immobilité, de tension ou de résonance selon la forme et les couleurs qui l’entourent. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#096 Enigmatic Elements in a Landscape, Salvador Dalí, 1934, Huile sur panneau de bois

Salvador Dalí

Enigmatic Elements in a Landscape

Date1934 TechniqueHuile sur panneau de bois Dimensions72.8 x 59.5 cm CollectionFundació Gala-Salvador Dalí, Figueres

Dans cette huile, Salvador Dalí transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Salvador Dalí donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#097 Untitled, Joan Mitchell, 1963, Huile sur canvas, three panels

Joan Mitchell

Untitled

Date1963 TechniqueHuile sur canvas, three panels Dimensions63 7/8" x 10' 7 7/8" (162.4 x 324.8 cm) CollectionMuseum of Modern Art (MoMA), New York

Dans « Untitled », le vert n’accompagne pas seulement le sujet : il détermine le parcours du regard et l’équilibre des masses. Joan Mitchell donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#098 L'Arbre vert, Fernand Léger, 1945, Huile sur toile

Fernand Léger

L'Arbre vert

Date1945 TechniqueHuile sur toile DimensionsDimensions originales précisées sur la fiche CollectionCollection de référence indiquée sur la fiche

« L'Arbre vert » fait du vert une profondeur sensible, capable d’avancer dans la lumière puis de se retirer dans les ombres. Fernand Léger donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#099 No Rain, Joan Mitchell, 1976, Huile sur canvas, two panels

Joan Mitchell

No Rain

Date1976 TechniqueHuile sur canvas, two panels Dimensions9' 2" x 13' 1 /58" (279.5 x 400.4 cm) CollectionMuseum of Modern Art (MoMA), New York

Le premier impact de « No Rain » vient de la diversité de ses verts, construits par voisinages plutôt que par une teinte uniforme. Joan Mitchell donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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#100 Number 9: In Praise of Gertrude Stein, Bradley Walker Tomlin, 1950, Huile sur toile

Bradley Walker Tomlin

Number 9: In Praise of Gertrude Stein

Date1950 TechniqueHuile sur toile Dimensions49" x 8' 6 1/4" (124.5 x 259.8 cm) CollectionMuseum of Modern Art (MoMA), New York

Dans cette huile, Bradley Walker Tomlin transforme le vert en charnière entre matière picturale, lumière et espace représenté. Bradley Walker Tomlin donne au vert une fonction structurelle : il règle la profondeur, active les contrastes et relie les formes sans uniformiser la surface. La couleur agit comme une forme autonome — centre, intervalle, vibration ou énergie — et non comme le simple nom d’un objet. L’huile conserve les reprises, les transparences et les différences de densité : la couleur demeure une matière travaillée autant qu’un symbole de nature ou de renouvellement.

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Matière de la couleur

Cinq verts qui ont transformé la peinture

Un vert n’est jamais une idée pure. Sa transparence, son pouvoir couvrant, sa toxicité et sa résistance à la lumière déterminent le travail du peintre. La terre verte adoucit les carnations; le vert-de-gris éclaire les glacis; la malachite apporte un ton minéral; le vert émeraude donne au XIXe siècle une intensité nouvelle; le viridien offre enfin une couleur froide, stable et transparente.

Les œuvres de ce classement montrent toutes les stratégies permises par ces matières : couche mince ou pâte, mélange optique, contraste avec le rouge, passage vers le bleu et le jaune, petit foyer ou champ continu. Regarder le vert, c’est donc observer simultanément une sensation, une chimie et une construction de l’espace.

Terre verte

Argile minérale stable et peu saturée, longtemps employée sous les carnations.

Vert-de-gris

Acétate de cuivre lumineux mais instable, utilisé en glacis depuis l’Antiquité.

Malachite

Vert minéral obtenu par broyage, couvrant et légèrement bleuté.

Vert émeraude

Intense et opaque, spectaculaire dans la peinture du XIXe siècle mais historiquement toxique.

Viridien

Froid, transparent et stable; il enrichit les paysages et les ombres modernes.

Méthode de sélection

Un classement contrôlé œuvre par œuvre

01

Huile uniquement

Chaque entrée est une peinture originale à l’huile. Dessins, encres, pastels, aquarelles, gouaches, acryliques, estampes, photographies et peintures murales sont exclus.

02

Vert réellement actif

La sélection combine mesure chromatique et contrôle visuel. Le vert doit dominer une surface importante ou constituer le foyer qui donne au tableau son identité.

03

Images et liens vérifiés

Les cent images ont été testées individuellement. Le bouton Shopify est employé quand la reproduction existe; sinon, il mène à la collection institutionnelle.

Questions fréquentes

Regarder le vert autrement

Pourquoi certains tableaux ne sont-ils pas entièrement verts ?

Une couleur peut définir une image sans en couvrir toute la surface. La raie sur le visage de Madame Matisse, un cheval de Marc ou un point de Kandinsky devient le centre à partir duquel tout le reste est perçu.

Pourquoi certaines forêts paraissent-elles brunes ou bleues ?

Le vert pictural naît rarement d’un pigment unique. Les peintres l’approchent par des terres, des jaunes, des bleus et des noirs qui traduisent l’ombre, la saison et la profondeur.

Pourquoi Matisse, Rousseau et Klimt sont-ils si présents ?

Ils en ont formulé trois usages décisifs : le vert expressif du visage, la jungle mentale et la végétation transformée en rythme décoratif.

Comment les œuvres sont-elles classées ?

Les premières places combinent célébrité internationale, rôle historique de la couleur et puissance visuelle. Les chapitres suivants élargissent le parcours sans répéter une œuvre ni une image.

Cent huiles, un vert jamais identique

Du visage fauve de Matisse aux jungles de Rousseau et aux champs abstraits de Mitchell, la couleur change sans cesse de fonction : nature, lumière, profondeur, tension ou espace mental.

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