Vincent van Gogh · Arles · septembre 1888
La Maison jaune de Van Goghtableau, projet d’atelier et lieu disparu
Sous un ciel de cobalt, une façade jaune devient bien davantage qu’une adresse : le portrait d’un foyer espéré et le manifeste d’une communauté d’artistes qui n’existera que neuf semaines.
Ce guide montre exactement quelle partie de l’immeuble Van Gogh louait, comment il l’avait organisée, pourquoi les Tournesols et la Chambre appartiennent au même projet — et ce qu’il reste aujourd’hui du 2, place Lamartine.
Lamartine
Arles

La réponse courte
Un tableau célèbre, une location réelle et un rêve collectif
La Maison jaune n’est ni une invention de Van Gogh ni toute la grande bâtisse visible dans l’œuvre. Elle correspond aux quatre pièces de l’aile droite, reconnaissables à leurs volets verts.
Van Gogh loue ces pièces à partir du 1er mai 1888. Il les utilise d’abord comme atelier tout en dormant ailleurs, puis les aménage et s’y installe en septembre. Pour la première fois depuis longtemps, il peut choisir ses murs, son mobilier et la place de ses tableaux. Cette autonomie matérielle explique l’attachement extraordinaire qu’il porte au bâtiment.
Lorsqu’il peint la façade, il ne cherche pas seulement à documenter son logement. La maison attend encore son invité. Les fenêtres vertes, la rue claire et le ciel bleu annoncent le futur « Atelier du Midi » : un lieu où des peintres travailleraient ensemble, partageraient leurs frais et formeraient une association indépendante. Paul Gauguin sera le seul à venir.
Van Gogh appelle le tableau La Rue. Ce titre compte : l’œuvre ne cadre pas la maison comme un monument isolé. Elle englobe le restaurant où il dîne, les voies ferrées, les ponts, des passants et la perspective du quartier. Son foyer rêvé n’est pas coupé de la ville ; il en occupe un angle très ordinaire, à la lisière d’Arles.
Le bâtiment est gravement touché pendant les bombardements de 1944 et n’est pas reconstruit. La toile est donc devenue le principal visage de ce lieu disparu. Sur place, on peut encore retrouver la place Lamartine, l’alignement des voies et le rapport avec la porte de la Cavalerie, mais pas visiter une « Maison jaune » conservée.
L’aile droite seulement
Les quatre pièces louées se trouvent dans la partie droite, avec les volets verts. Le grand bâtiment qui prolonge la façade ne constitue pas tout son logement.
Une rue, pas une carte postale
Van Gogh associe habitation, restaurant, chemin de fer, silhouettes et terrain jaune. La modernité du quartier appartient au sujet autant que la façade.
Un atelier commun
La maison devait accueillir Gauguin puis d’autres artistes. Le projet associait création, entraide matérielle, décoration et ambition d’une peinture nouvelle dans le Sud.
Regarder sans se tromper
Six détails pour entrer dans La Maison jaune
Le tableau paraît simple. Pourtant, chaque zone relie un élément réel de la place Lamartine à la biographie immédiate du peintre.
123456Les volets verts
Ils identifient les pièces de Van Gogh. Sa chambre se trouve à l’étage, dans la partie située au-delà de la façade d’angle.
Le restaurant
La maison rose ombragée à gauche est le restaurant où il prend régulièrement son repas du soir.
Les rails
Deux ponts ferroviaires ferment la perspective. Le quartier vit au rythme de la gare et de la circulation moderne.
Le sol jaune
La rue, les façades et la lumière se rapprochent jusqu’à former un grand champ sulfuré sous le ciel froid.
Les figures
De petites silhouettes empêchent la place de devenir décor vide. Elles donnent l’échelle et la quotidienneté.
L’arbre et l’ombre
L’arbre coupe l’enfilade des maisons et introduit une zone verte entre les grands accords de jaune et de bleu.
Soufre contre cobalt
Pourquoi le jaune paraît-il si lumineux ?
Van Gogh ne copie pas une couleur locale. Il construit un système de contrastes dans lequel chaque ton chaud rend le bleu plus frais, et chaque bleu relance la façade.
Façade, sol et lumière forment une vaste famille chaude.
Les zones les plus claires donnent au soleil une présence presque matérielle.
Le ciel dur et lumineux s’oppose aux maisons jaunes sans dégradé atmosphérique.
Volets et arbre relient l’architecture à quelques respirations végétales.
Les bâtiments voisins empêchent l’accord principal de devenir monotone.
Dans sa lettre du 29 septembre, Van Gogh oppose les maisons jaunes au soleil à « l’incomparable fraîcheur du bleu ».
Lettre 691 à Theo, paraphrase française d’un passage décrivant le tableau et le croquis joint.

Le dessin explique le tableau
Van Gogh envoie à Theo un croquis d’après la toile et décrit presque chaque repère de la rue. Cette correspondance permet d’éviter les légendes ajoutées après coup : la maison de gauche est le restaurant, Joseph Roulin habite plus loin vers les ponts et le Café de nuit se situe hors champ.
Dans le dessin, la structure perspectiviste apparaît plus nue. Les hachures du ciel, les diagonales de la chaussée et les murs conduisent vers les voies ferrées. Dans la peinture, la couleur transforme cette ossature en expérience physique : le jaune avance, le bleu recule, et la maison semble tenir l’angle par sa seule intensité.
Le tableau n’est donc pas « mal dessiné ». Van Gogh simplifie les volumes, renforce les contours et redistribue les rapports de couleur pour rendre la rue plus lisible et plus vive que dans une simple vue topographique.
Habiter, travailler, recevoir
Comment les pièces étaient-elles réparties ?
Les lettres décrivent un logement modeste mais pensé comme un outil de travail. La distribution exacte reste plus prudente qu’un plan d’architecte, mais les fonctions principales sont bien documentées.
Deux pièces pour peindre
Le grand atelier
Une pièce de travail principale, suffisamment claire pour recevoir chevalets, toiles et études en cours.
Cuisine et second atelier
La seconde pièce du bas sert à la fois aux besoins domestiques et à un espace de travail supplémentaire.
Gaz et matériel
Van Gogh fait installer le gaz pour travailler quand la lumière d’hiver devient insuffisante.
Deux chambres
La chambre de Vincent
Le lit, les deux chaises, la table de toilette et les tableaux au mur composent l’intérieur peint en octobre.
La chambre d’ami
Elle est préparée pour Gauguin. Les Tournesols doivent donner à l’invité une décoration solaire et cohérente.
Une maison-galerie
Van Gogh imagine les murs couverts de toiles, du bas jusqu’en haut, afin que la vie commune se déroule au milieu des œuvres.
Loyer de départ
Le loyer mensuel initial indiqué dans les lettres et le dossier documentaire du Van Gogh Museum.
Hôtel en parallèle
Il continue un temps à payer une chambre ailleurs, la maison n’étant pas immédiatement habitable.
Aménagement
Theo envoie cette somme au début de septembre pour meubler la maison et préparer l’arrivée de Gauguin.
Installation du gaz
Un investissement pratique pour prolonger le travail et améliorer le confort à l’approche de l’hiver.
Ces chiffres ne décrivent pas un artiste soudainement prospère. Ils montrent au contraire combien le projet dépend des envois de Theo. Le rêve d’indépendance repose sur une solidarité familiale très concrète : loyer, lits, chaises, peinture, nourriture et dette du voyage de Gauguin.
Le Studio du Sud
Pourquoi Van Gogh voulait-il fonder un atelier d’artistes à Arles ?
La Maison jaune devait répondre à trois problèmes à la fois : l’isolement, le coût de la vie artistique et la recherche d’une peinture nouvelle loin de Paris.
Arrivée à Arles
Van Gogh quitte Paris pour la lumière du Midi, les paysages et un coût de vie qu’il espère plus bas.
Location
Il loue quatre pièces place Lamartine, d’abord utilisées comme atelier.
Tournesols
Les bouquets sont pensés pour décorer la maison et accueillir Gauguin.
Installation
Mobilier, lits, tableaux et gaz transforment enfin l’atelier en foyer.
Gauguin arrive
Les deux artistes commencent une cohabitation intense d’environ neuf semaines.
La crise
La crise de Van Gogh et le départ de Gauguin mettent fin au projet commun.
Départ d’Arles
Van Gogh quitte définitivement la maison pour Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy.
Une ambition artistique
Van Gogh imagine un foyer où les peintres pourraient comparer leurs recherches et produire des ensembles décoratifs. Il espère dépasser l’atelier individuel parisien, ses rivalités et sa dépendance au marché.
Il attribue à Gauguin un rôle central : plus expérimenté dans la vie collective et doté d’une forte personnalité théorique, celui-ci devait devenir le premier partenaire d’une association plus vaste.
Le Sud n’est pas seulement un paysage. Il doit devenir une infrastructure pour la peinture moderne.
Une économie fragile
Theo finance Vincent, avance le voyage de Gauguin et reçoit des œuvres. L’association imaginée repose donc moins sur une caisse autonome que sur l’aide d’un marchand parisien qui est aussi le frère du peintre.
Van Gogh espère que la vie commune réduira les frais de modèles, de nourriture et de logement. Mais les caractères, les habitudes de travail et les attentes envers Theo sont trop différents.
La maison ne manque pas d’idées. Elle manque de stabilité financière, de partenaires et de règles capables de durer.
Une œuvre totale avant la lettre
Les tableaux devaient habiter la Maison jaune
Van Gogh ne choisit pas une décoration après avoir meublé. Il peint pour les pièces, organise des accords de formats et imagine les murs comme un ensemble vivant.






Accueillir
Les Tournesols changent la chambre d’ami en espace de bienvenue. Le bouquet doit annoncer la chaleur du Sud avant même toute conversation.
Se représenter
La Chambre, les chaises et les autoportraits donnent une identité à chaque occupant sans recourir à une décoration luxueuse.
Former des ensembles
Van Gogh pense en panneaux, pendants et séries. Les tableaux doivent dialoguer par leurs formats, leurs fonds et leurs dominantes.
Vivre parmi les œuvres
La séparation entre atelier, galerie et maison s’efface. Les murs deviennent le premier lieu d’exposition du projet commun.

23 octobre – 25 décembre 1888
Neuf semaines avec Gauguin : laboratoire et impasse
La cohabitation n’est pas une querelle continue. Les deux peintres travaillent, visitent les mêmes motifs, peignent les Arlésiennes, discutent des maîtres, de la couleur et de la mémoire. Gauguin réalise le portrait de Vincent devant un bouquet ; Van Gogh peint les chaises des deux hommes comme deux présences complémentaires.
Leur méthode diverge pourtant. Van Gogh s’appuie volontiers sur le motif observé et sur une dépense physique du geste. Gauguin pousse davantage vers la synthèse, le souvenir et l’invention. Cette opposition peut être féconde dans les tableaux, mais devient épuisante dans une maison étroite où l’un dépend de l’autre pour la conversation, l’organisation et les projets.
Lorsque Gauguin prépare son départ, Van Gogh ne perd pas seulement un colocataire. Il voit s’effondrer la preuve que son Atelier du Midi peut exister. La crise du 23 décembre, la mutilation de l’oreille et l’hospitalisation ferment brutalement l’expérience. Gauguin repart à Paris et les deux artistes ne se reverront pas.

Après décembre
La maison ne devient pas immédiatement un lieu abandonné
Après environ deux semaines d’hospitalisation, Van Gogh revient place Lamartine et reprend la peinture. Il alterne ensuite retours à la maison et séjours à l’hôpital. Les affaires de Gauguin y restent encore un temps, comme les traces matérielles d’un projet interrompu.
La situation se dégrade lorsque des habitants du quartier adressent une pétition aux autorités. Van Gogh perd progressivement la liberté d’habiter seul. En mai 1889, il quitte Arles pour entrer volontairement à Saint-Paul-de-Mausole, à Saint-Rémy.
Réduire la Maison jaune à la nuit de l’oreille coupée serait pourtant une erreur. Le lieu contient aussi les mois de préparation, l’aménagement, les séries florales, les nocturnes, les portraits Roulin, la Chambre, les discussions et l’idée obstinée d’une fraternité artistique.
Lire les faits sur l’oreille coupéeDu bâtiment à la mémoire
Comment la Maison jaune a-t-elle disparu ?
La maison survit à Van Gogh pendant plus d’un demi-siècle. Les photographies anciennes montrent encore le pavillon au début du XXe siècle, avant les destructions de la Seconde Guerre mondiale.

1944 : le lieu réel sort du paysage
La base patrimoniale POP du ministère français de la Culture conserve la notice d’une photographie sur plaque de verre montrant les ruines en 1944 : « Maison Jaune de Vincent Van Gogh est détruite ». Le secteur de la gare et de la place Lamartine a été frappé par les bombardements alliés.
Le pavillon endommagé n’est pas reconstruit. Cette disparition explique pourquoi aucune visite intérieure n’est possible aujourd’hui et pourquoi tant d’images contemporaines montrent seulement une plaque, une pelouse ou l’alignement voisin.
En février 2026, la Ville d’Arles a ajouté sur le site historique une boîte aux lettres sculpturale imaginée par Domenico de Clario. Les visiteurs peuvent écrire symboliquement à Van Gogh à l’adresse du 2, place Lamartine : un geste de mémoire, pas la reconstruction de la maison.
La Maison jaune
2, place Lamartine
13200 Arles · France
Il faut enfin distinguer le site de la Maison jaune du café de la place du Forum parfois commercialisé comme « Café Van Gogh ». La terrasse peinte existe dans un autre quartier. Quant au Café de la Gare des époux Ginoux, il se trouvait lui aussi place Lamartine mais hors du champ de La Maison jaune.
Arles aujourd’hui
Un parcours de deux heures autour de la Maison jaune
Le bâtiment a disparu, mais plusieurs lieux réels permettent de comprendre le quartier, les distances et le rythme de travail de Van Gogh sans inventer une fausse maison-musée.
Place Lamartine
Commencez par le site historique, près de la gare. Observez l’orientation de la rue, la présence du chemin de fer et l’emplacement du pavillon disparu.
Mémoire actuelle →Porte de la Cavalerie
Préparer la visite →Le Rhône
Rejoignez le quai associé à La Nuit étoilée sur le Rhône. La marche replace la maison dans le réseau des motifs nocturnes.
Lire l’analyse →Espace Van Gogh
L’ancien Hôtel-Dieu où le peintre est soigné conserve sa cour. Le jardin a été réaménagé en référence à son tableau.
Voir Arles avec Van Gogh →Fondation Van Gogh
La fondation relie l’œuvre du peintre à la création contemporaine. Sa programmation change : vérifiez toujours l’exposition en cours.
Guide de la Fondation →


La Maison jaune en peinture
Six œuvres pour prolonger l’histoire
La façade, les chambres, les cafés et les nuits appartiennent à un même moment arlésien. Ces reproductions permettent de suivre le projet du dehors vers l’intérieur.

La Maison jaune
Le foyer rêvé au croisement de la rue, du chemin de fer et du ciel cobalt.
Voir les formats →
La Chambre à Arles
Le repos exprimé par les aplats, les contours et une perspective volontairement tendue.
Voir l’œuvre →
Les Tournesols
Le bouquet devenu signe d’accueil pour Gauguin.
Voir l’œuvre →
Le Café de nuit
L’intérieur rouge et vert du Café de la Gare.
Voir l’œuvre →
Nuit sur le Rhône
Étoiles, gaz et reflets à quelques minutes du foyer.
Voir l’œuvre →
Terrasse du café
Le dialogue du jaune et du bleu dans une rue ouverte.
Voir l’œuvre →Collections importantes
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Vincent van Gogh
LieuVan Gogh à Arles
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De Zundert à l’Auberge Ravoux, adresses conservées et lieux disparus.
SourcesLes lettres à Theo
Ce qu’elles révèlent du travail, de l’argent et des projets du peintre.
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Questions fréquentes
Tout savoir sur La Maison jaune de Van Gogh
Quand Van Gogh a-t-il peint La Maison jaune ?
Il peint l’œuvre à Arles en septembre 1888, quelques semaines avant l’arrivée de Paul Gauguin. Le tableau est une huile sur toile de 72 × 91,5 cm.
Où se trouve le tableau original ?
L’original appartient au Van Gogh Museum d’Amsterdam, dans la collection de la Fondation Vincent van Gogh. Son numéro d’inventaire est s0032V1962.
Van Gogh possédait-il la Maison jaune ?
Non. Il louait quatre pièces dans l’aile droite à partir du 1er mai 1888. Le loyer initial était de quinze francs par mois et Theo finançait l’essentiel de ses dépenses.
Quelle partie de l’immeuble Van Gogh habitait-il ?
La partie droite, identifiable aux volets verts. Il disposait de deux pièces au rez-de-chaussée et de deux chambres à l’étage. Sa propre chambre se situait au-delà de la façade d’angle.
Pourquoi le tableau est-il aussi appelé La Rue ?
Van Gogh utilise lui-même le titre La Rue. La composition montre son logement au sein de la place Lamartine, avec le restaurant, les passants, le terrain et les ponts ferroviaires, plutôt qu’un portrait architectural isolé.
Qu’était l’Atelier du Midi ?
Un projet de communauté d’artistes à Arles. Van Gogh voulait réunir des peintres qui vivraient et travailleraient ensemble, partageraient certains frais et formeraient un foyer artistique indépendant. Gauguin fut le seul à le rejoindre.
Pourquoi les Tournesols sont-ils liés à la Maison jaune ?
Van Gogh peint les grands bouquets d’Arles pour décorer la maison et en particulier la chambre destinée à Gauguin. Ils ont donc une fonction d’accueil autant qu’une ambition de série picturale.
Combien de temps Gauguin a-t-il vécu dans la Maison jaune ?
Environ neuf semaines, du 23 octobre à la fin décembre 1888. La cohabitation fut très productive mais s’acheva après la crise de Van Gogh du 23 décembre.
La Maison jaune existe-t-elle encore ?
Non. Le bâtiment fut gravement endommagé lors des bombardements de 1944 puis démoli. On peut voir l’emplacement place Lamartine, mais aucune maison originale ne se visite.
Que peut-on voir aujourd’hui à l’emplacement ?
Le site historique, une signalétique liée au parcours Van Gogh et, depuis 2026, une boîte aux lettres sculpturale installée par la Ville d’Arles. Le paysage urbain a beaucoup changé.
Le Café Van Gogh de la place du Forum est-il la Maison jaune ?
Non. Le café de la place du Forum est associé à Terrasse du café le soir. La Maison jaune se trouvait place Lamartine, près de la gare. Le Café de nuit des Ginoux était encore un autre établissement.
Comment choisir une reproduction de La Maison jaune ?
Conservez le format horizontal et privilégiez un affichage qui montre la toile entière. Sur un mur bleu, vert profond, crème ou gris chaud, le contraste jaune-cobalt reste très lisible. Mesurez le recul avant de choisir un grand format.
Sources vérifiées
Le tableau, les lettres, la maison et sa disparition
Les informations ont été confrontées en priorité aux notices du Van Gogh Museum, à l’édition scientifique de la correspondance, aux archives patrimoniales françaises et à la Ville d’Arles.
La Maison jaune
Notice de l’œuvre, dimensions, localisation des pièces, restaurant, ponts et projet du Studio du Sud.
Lettre 691Le tableau décrit par Vincent
Croquis, jaune au soleil, ciel cobalt et identification des bâtiments environnants.
Lettre 677Pièces et ameublement
Chambre d’ami, atelier du bas, mobilier, financement et décoration pour Gauguin.
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Loyer, hôtel payé en parallèle, envois de Theo, ameublement, pièces supplémentaires et installation du gaz.
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